histoire!!

13/10/2010 02:45 par daolr

Chapitre 1

 

de pénibles souvenirs

 

 

Les beaux longs cheveux noir d’Ambre virevoltaient au vent. Au même rythme que les feuilles sur les branches des majestueux arbres, qui l’entouraient. Croire qu’ensemble, ils exécutaient une superbe chorégraphie, quoiqu’un peu original... Finalement, la jeune fille mit fin à ce petit spectacle en rassemblant toute les mèches de sa chevelure pour les réduire en une modeste queue de cheval. Laissant ainsi les feuilles valser seule dans ce si beau paysage. Il était composé d’une grande variété de végétaux dont de jolies petites fleurs sauvages de milles et une couleur inimaginable. Le tout s’agençait en un mélodieux tourbillon de couleurs qui faisaient rêver... Laissant penser qu’un peintre avait mit son talent à l’œuvre avant l’arriver d’Ambre. Du haut de son perchoir celle-ci avait une formidable vue sur toutes les merveilles que regorgeait la nature qui l’entourait... Depuis un an jour pour jour, la jeune fille venait dans ce sanctuaire pour réfléchir, se changer les idées ou simplement soulagé son chagrin. Elle trouvait toujours réconfort dans ce grand arbre colossale qui représentait plus qu’une grande plante pour elle. Il représentait au contraire une histoire qui s’était gravé dans sa mémoire et qui ne voulait s’y déloger. Tout en pensant à cela, elle passa sa douce main sur le tronc qui ne ressemblait guère à ses confrères. Celui-ci était beaucoup plus lisse que la normal en plus de posséder une teinte grisâtre qui se prolongeait jusqu’à ses feuilles. Soudain un léger bruit la tira de ses pensés. Grâce à son ouïe extrêmement fine, pour son jeune âge, elle fut en capacité d’entendre la délicate tombée de son stylo bleuâtre. Après l’avoir repéré dans les hautes herbes verdoyantes, elle descendit avec l’agilité d’un chat. Puis récupéra son bien qui avait roulé après sa chute jusqu’à une pierre tombale... Celle qui appartenait à sa défunte grand-mère Hélèna. Cela faisait longtemps qu’elle eut fait son deuil... Pourtant, elle était toujours attristé que celle-ci aie quitté le monde des vivants. C’est alors que tout d’un coup, lorsque ses yeux se posèrent sur une feuille argentée tombé sur la pierre, tous les événements qui eurent lieux il y a exactement trois cents soixante-cinq jours surgirent dans son esprit. Ceux-ci se logèrent dans sa tête sous formes de pleins d’images désordonnées. Les soudaines émotions mélangées d’Ambre eurent raison de ses frêles épaules qui s’affaissèrent instantanément. Elle fit maintes efforts pour les ramener à une hauteur raisonnable, mais ce fut en vain. Par la suite soudainement toutes les images s’installèrent pour former un scénario effrayamment clair. Comme si tout cela ne s’était produit qu’hier...

Sa mémoire la transporta donc dans le temps. Elle fut transporter jusqu’à sa demeure un peu après avoir reçu un coup de fil inquiétant l’amenant à l’hôpital...

 

Elle courait jusqu’à n’ en perdre son souffle tout en pleurant toute les larmes de son frêle corps. Ses yeux d’un vert hypnotisant avaient perdu de leur étincelle les rendant affreusement terne. Par un raccourci dans la forêt qu’elle avait découvert plus jeune, elle se rendit facilement à l’hôpital. Rendu à destination elle se précipita sur le premier médecin qu’elle aperçu. Celui-ci lui demanda de se détendre et d’attendre un peu le temps qu’il puisse er celui qui saura la renseigner. N’arrivant pas à calmer son agitation elle fit les cent pas, espérant que les deux être qu’elle chérissait survivre. Après les plus longues minutes de sa vie, l’être dont elle attendait avec nervosité s’approcha d’ elle. Par la suite, il lui dit les yeux remplis de compassion que son frère n’avait malheureusement pas survécue à l’accident de voiture dont il a été victime. Il lui proposa, malgré tout, d’aller lui faire ses adieux. Ambre accepta volontiers, les yeux voilés d’amertume.  Elle le suivit, remarquant les couleurs fades de cet hôpital qui aurait bien besoin d’un rafraîchissement. Après plusieurs intersections elle parvint à une pièce rectangulaire. Celle-ci ne respirait pas la joie. Au contraire, ses couleurs ternes donnèrent un air encore plus maussade qu’elle l’était déjà. Par la suite, la jeune fille remarqua son frère jumeau Adryen qui reposait dans ce décor sans vit. Ce fut seulement ensuite qu’une multitude de remords la submergea. Elle se rendit enfin compte qu’elle n’avait jamais été une sœur digne de ce nom. Après avoir prié pour qu’il trouve la paix dans l’autre monde, ainsi qu’ avoir sécher quelques larmes qui perlaient au bord de ses yeux, elle décida de s’en aller. Elle fut secondée du médecin qui lui apprit que sa grand-mère Hélèna respirait encore la vie. À ces mots, une nouvelle lueur de joie resplendissait dans les pupille de la fillette. Par contre, celle-ci s’éteignit aussi rapidement qu’elle était apparut lorsqu’elle sut qu’Hélèna n’en avait  plus pour longtemps, mais qu’elle pouvait heureusement aller la voir. Malgré le fait qu’elle trouvait ridicule qu’on ne lui ait offert cette option plutôt, elle lui emboita le pas s’abstenant de lui faire part de son commentaire discourtois. Après qu’ils eurent serpenté dans tout l’établissement, ils arrivèrent enfin dans une pièce similaire à la précédente occupée par sa tante ainsi que la mourante. S’approchant du chevet de sa grand-mère, la jeune fille put constatée que malheureusement sa nourrice d’antan possédait un teint horriblement pâle. Elle avait ainsi qu’une belle paire de cerne, qui lui donnait un air de zombie sous ses yeux d’un magnifique bleu rappelant un majestueux océan. C’est alors qu’Ambre se précipita à ses côté, sur le bord d’éclater en sanglot, la suppliant de rester dans le même monde qu’elle. Celle-ci lui répondit par un sourire qu’elle voulu réconfortant avant d’ajouter :

 

- Chaque âme a la chance de séjourner dans ton monde ma chère enfant. Malheureusement, ce privilège n’est loin d’être éternel. Nous nous reverrons bientôt en sois sûr. Plus tôt que tu ne le penses même. Maintenant mon heure est bientôt venu, émit la grand-mère d’Ambre en essuyant une larme au bord de la jour de sa petite-fille avant d’ajouter, N’oublie jamais que mon âme sera toujours proche de toi pour t’épauler, même lorsque que je serais morte... Je te laisse maintenant, toi et ton frère continuer votre belle et longue vie au soin de ma fille ici présente. Au fait tu salueras ton frère de ma part en lui disant que lui et toi, vous avez été la chose qui ma rendu le plus heureuse et fière dans toute mon existence.

 

- Toi, articula Ambre la gorge serré, tu as été la mère que je n’ai jamais eu, ajouta-t-elle en retenant ses sanglot avant de compléter avec, mais on ne t’a pas prévenu que mon frère Adryen est mort?, répondit-elle en plaqua sa main contre sa bouche signe qu’elle le regretta amèrement d’avoir dit cela.

 

-Non, murmura sa grand-mère avec des yeux pleins d’effroi en prenant son dernier souffle plus bref et rapide que voulu.

 

Puis se tourna vers sa tante Moniqua elle accourra se réfugier dans ses bras. Lorsqu’elle se sentit en sécurité elle fondit en pleur. Souhaitant en même temps que celle qui l’avait protégé durant toutes ces année trouve la sérénité dans l’haut-delà. Ce fut à ce moment qu’elle distingua une personne inconnue qui pleurait la mort d’Hélèna dans son coin. Lorsque la concerné remarqua l’attention que lui portait la fillette, elle prit son courage et entreprit de lui annoncer honteusement la vérité. 

 

- Bonjour, dit-elle un sanglot prit dans la gorge, je suis sincèrement navré de sa mort. Ce devait être une personne bien, ajouta-t-elle en séchant ses larmes à l’aide d’un mouchoir recroquevillé dans ses mains moites.

 

-  Vous avez raison... C’était une personne bien. Elle m’a prit sous son aile lorsque mon père a dépérit de chagrin après que ma mère, qui est aussi la fille d’Hélèna, l’ai quitté en m’accouchant. Dommage qu’elle est morte désormais, affirma Ambre le cœur qui se serra dans sa poitrine.

 

- Je sais..., acquiesça-t-elle,  Si je le pouvais, je réparerais mes fautes. Je ne conduirais plus jamais soûl, déclara-elle les yeux baisser.

 

- Attendez... C’est vous qui avez tué à la fois ma grand-mère qui est l’être qui m’est le plus cher au monde ainsi que mon frère, dit-elle stupéfaite.

 

- Mais c’était un accident, lui répondit-elle l’air encore plus affligé qu’avant.

 

- Allez donc dire ces canulars à une personne moins dupe que moi, hurla froidement Ambre.

 

Sur ce elle quitta la pièce, en claquant violemment la porte à son nez pour montrer sa colère. Ce geste fit trembler suffisamment la pièce pour faire bouger plusieurs objets de la chambre, dont un beau petit jolie vase dispendieux en vitre qui reflétait les rayons du soleil dans la pièce. Celui-ci se fracassa au sol ce qui rendit l’atmosphère encore plus morose. De plus dans sa chute, il s’accrocha dans le rideau qui empêchait désormais de laisser passer la lumière de l’astre, plongeant de ce fait ce lieu dans la noirceur. Laissant ainsi Moniqua ainsi que la coupable baigner dans cette nouvelle atmosphère démoralisant. De son côté Ambre quitta vivement cette hôpital de malheur qui n’avait pas su réparer les méfaits d’une personne dont elle ignorait le nom. Après avoir prit aspirer un bouffé d’air frais elle décida d’aller se réconforter dans son lit. Alors elle se dirigea d’un pas décidé vers le sentier dans la forêt d’où elle était venue. Dedans elle n’eut pas la force de contrôler ses émotions qui lui fit s’effondrer sur une grosse pierre... C’est soudain qu’à travers ses pleurs elle perçu un bruit sourd. Elle déposa instinctivement ses mains sur ses oreilles pour obstruer le vacarme qui lui aurait donné une forte migraine. C’est alors qu’elle assista à un étrange spectacle. Tout autour d’elle pour former un cercle parfait, dix-neuf arbres argenté jusqu’à la racine poussèrent à une vitesse phénoménale sous le regard ahuri de la fillette. Bizarrement plus qu’elle les regardait grimper dans le ciel, plus ses malheurs semblait être loin jusqu’à être chasser de son esprit...Puis lorsqu’ils eurent tous terminer leur croissance soudaine, le bruit s’estompa et elle pu enfin dégager ses mains de ses oreilles. La jeune fille en profita pour les observer de plus près. Elle put remarquer de petites formes floues qui se mouvaient à la surface des troncs. Un peu comme de l’eau qu’on aurait troublée. Ensuite lorsque sur ceux-ci apparurent des contours et devinrent moins difforme elle put y discerner de petit créature ressemblait à des humain. Ceux-ci bougeait malgré le peu d’espace qu’on leur offrait. Par la suite en faisant un tour circulaire sur elle-même, elle pu constater que tous lui ressemblait curieusement. En revanche, seulement l’une d’elle attira son attention. Elle s’approcha de celle-ci. C’était une femme d’une beauté digne d’une déesse. Malgré que sa « petit prison » ne lui offrait qu’un espace restreint, elle arrivait à exécuter tout sorte de geste d’une grâce époustouflante. Bref les yeux d’Ambre la dévisagèrent avec une touche d’admiration dedans. Ceux-ci finir par s’arrêter sur la magnifique robe dont elle portait qui s’adaptait parfaitement à son corps svelte. Elle était composée d’un bleu céleste et d’un tissu qui semblait léger comme le vent. Ses manches ne lui laissaient peut d’espace pour permettre à ses délicats bras de respirer. Heureusement qu’à partir de son coude, elle devenait de plus en plus amble pour ne pas les étouffer complètement. On pouvait aussi y apercevoir pleins de petits motifs cousus patiemment sur tout le haut de la robe. Ce qui l’a rendait splendide. Dans son bas, on pouvait constater qu’elle s’élargissait peu à peu jusqu’à ses pied. Si on s’y concentrait bien on pouvait les entrevoir. Ceux-ci étaient parfaits. Puis elle décida de l’examiner de plus près. Après toutes ses observations, Ambre put conclure que cette mystérieuse créature disposait un corps de rêves. Elle avait une peau parfaite, qui au reflet de l’astre au dessus d’elle semblait être du fin cristal. Cependant, elle semblait si fragile et vulnérable qu’on croyait qu’il suffisait d’une simple brise pour l’anéantir. Ce fut seulement en posant ses propres yeux sur les petites pupilles de cette divinité avant de contempler ses iris qui étaient d’un bleu renversant que la fillette sut que cette personne lui était étrangement familières. Elle avait déjà vu des yeux identique à ceux qui ce posait sur elle. Elle avait déjà sentit les sensation formidables lorsqu’on y plongeait notre propre regard. C’était pareil que de les plonger dans un océan. On se perdait réellement dans ces yeux d’un cyan si pur. Plus bleu que l’océan, plus éclatant et rayonnant que le soleil lui-même, plus beau que l’univers en entier, cela avait de quoi vous faire vaciller. Son regard était si pénétrant et hypnotisant qu’après l’avoir croisé cela devenait un vrai supplice de s’en détacher. Toutefois avec un effort surhumain la jeune fille put enfin se détourner pour mieux réfléchir. Étonnamment, elle n’arrivait plus à se souvenir l’être possédant un air commun à celle qui se tenait dans l’écorce en face d’elle. Ce qui la frustrait le plus c’était qu’elle aurait juré qu’elle avait la réponse juste à sa porter. Néanmoins, elle n’arrivait pas à saisir de quoi il s’agissait. C’était comme si la solution était juste devant elle, par contre, celle-ci était entourer par un épais brouillard qui lui cachait la vérité. Finalement en se concentrant considérablement elle finit par chasser l’épaisse fumé qui l’empêchait d’y voir la solution à ses réflexions. Elle fut surprise par la réponse... C’était impossible que se soit elle. En fouillant dans ses souvenirs, elle constata que sa grand-mère possédait exactement les même yeux que celle qui l’intriguait. Elle comprenait maintenant pourquoi sa tête lui avait bloqué un peu la réponse. C’était parce qu’elle savait parfaitement que c’était impossible. Elle était morte... Ambre l’avait même vu mourir devant elle. Perdu dans ses pensés, elle ne se rendit même pas compte que son bras, comme poussé par une force invisible s’approcha de l’arbre. Permettant ainsi à ses mains de l’effleurer. Soudain, au contact de ses frêles doigts à la surface du tronc, une lumière aveuglante surgit de nulle part...Ce qui arriva à la sortir de ses rêverie. Par réflexe ses yeux se fermèrent subitement. Toutefois, juste avant, elle put voir la forme qui l’avait tant intéresser auparavant sortir de son repère. Alors une personne  un peu fantomatique apparut, devant Ambre. Celle-ci, pour mieux discerné qui était cette étrangère plaça sa gracieuse main devant ses yeux. Ce qui les aida à se ré ouvrir. Ce fut ainsi que la jeune fille assista à un remarquable phénomène. Un halo bleu de lumière entoura la créature qui se trouvait proche d’elle. C’est alors que celle-ci se mit à vieillir rapidement. Malheureusement, Ambre ne put voir entièrement sa transformation, à cause de l’éclairage trop lumineuse qui ne l’empêchait d’en contempler plus. Une chance, car la fillette avait déjà un haut-le-cœur. Puis à la fin du changement de la personne, le halo de lumière disparut. Ensuite, progressivement la luminosité aveuglante qui était apparut un peu plus tôt disparut peu à peu jusqu’à se fondre dans le décor. Après Ambre réalisa, déconcertée, que ses hypothèses se révélèrent exact. Juste devant elle se tenait celle dont elle croyait ne pu jamais avoir la chance de revoir. C’était belle et bien Hélèna. La fillette accouru dans ses bras. Après une longue étreinte, elle se défit des bras de la vieille dame et lui posa une des questions qui la tourmentait :

 

- Pourquoi il y a une créature qui me ressemble sur chacun des arbres qui nous entoure?, émit-elle un point d’interrogation dans les yeux.

 

- Ce sont tes ancêtres... Cependant, je suis pressé. Je ne pourrais donc pas rentrer dans les détails. Je n’ai que peux de temps devant moi, divulgua-elle d’un débit assez rapide.

 

- Tu ne va pas me quitter encore une fois. Reste, je ne veux pas que tu me partes une seconde fois, la supplia-t-elle.

 

- Je ne suis même pas sensé être ici..., révéla-elle anxieuse, je suis simplement venu pour te dire de ne pas oublier que mon âme existe toujours et que je vais continuer de vivre près de toi. Maintenant je dois partir. Mais avant je voulais te dire joyeux anniversaire et que je suis navré de ne pas avoir pu ramener avec ton frère la surprise qu’on t’avais préparé pour cet événement, prononça-elle sur le point de partir.

 

- Attend! Je voulais te dire que je t’aime énormément et que se n’ait pas ta faute si cette imbécile de madame à causer votre perte à tous les deux...

 

- Moi aussi je t’aime au plus profond de mon âme. J’ai bien peur qu’on ne se revoie plus ainsi jusqu’à ton prochain anniversaire.

 

- On va encore se revoir!, répondit-elle enjoué.

 

Cependant elle entendit point sa réponse. Déjà sa grand-mère s’était envoler dans les air en tournoyant gracieusement. Élevant en même temps un fort vent qui eut raison des délicates feuilles argentés qui montèrent au ciel rejoignant Hélèna. Elles se joignirent à la danse de la dame qui rajeunissait à vue d’œil. Pendant ce temps, les arbres s’enfoncèrent prestement dans le sol. Puis lorsque la superbe créature atteignit les nuages, tous s’évanouie en poussière sous les yeux ébahie d’Ambre. En retombant au sol celle-ci se transforma progressivement en une feuille argenté comme ceux qui avait tournoyer un peu plus tôt autour de sa grand-mère. Ensuite, subitement elle eut un nœud dans l’estomac. Ce fut après, qu’elle se rendit vraiment compte qu’elle avait perdu une nouvelle fois le même être cher. Brusquement, un craquement retentit. Elle découvrit finalement qu’elle était l’origine de ce bruit suspect. Cela provenait de la petite feuille. D’elle, tout comme une graine, poussait un arbre robuste. Plus rapide que la normal, elle pu assister à la croissance complète de ce végétaux argenté. Il était devenue en un clin d’œil un vigoureux et imposant arbre. Depuis ce temps, la jeune fille venait souvent dedans, certaine qu’une partie de l’âme de sa défunte grand-mère reposait désormais à l’intérieur. Chaque fois, elle « parlait » à Hélèna de ses tourments et de sa vie en générale, croyant que celle-ci l’écoutait profondément. Elle commençait généralement toujours par : « est-ce que tu sais ce que moi et Natiel avons fait aujourd’hui? ». En fait il se nommait Nathaniel et c’était son nouvel meilleur ami qu’elle s’était fait en entamant sa première année du secondaire quelque semaines après le décès de sa grand-mère. Elle attendait également avec impatience le jour où elle aurait de nouveau la change de l’a revoir.

 

 

Cette pensée ramena Ambre dans le présent. La journée dont elle attendait depuis longtemps était arrivé. Par contre, elle espérait sincèrement que c’était vrai qu’elle aurait l’honneur de la revoir. Puisque jusqu’à maintenant, elle ne s’était toujours pas manifesté. C’est alors qu’elle entendit Moniqua qui était désormais sa tutrice l’appeler. L’interpelé lui cria qu’elle venait bientôt. Elle quitta son arbre réconfortant puis s’engagea vers sa chaude demeure.

 

 

Chapitre 2

 

Une fleur révélatrice

 

 

Ambre se dirigea d’un pas rapide vers sa chaumière, tout en admirant le paysage paradisiaque qui ne cessa de l’émerveiller même après tout ces mois. Elle savait bien que sa tante Moniqua n’affectionnait pas la patience. Malgré tout cela restait une femme tendre et charmante. Celle-ci avait gentiment accepté de poursuivre son éducation. En dépit de ce qu’elle avait pensé au début, elle s’était toujours montrer attentionné et chaleureuse envers elle. Elle pensait tout d’abord que c’était une dame méchante qui n’appréciait pas les enfants. Puisqu’à la mort de leur père elle avait refusé de les éduquer les laissant sous la charge d’Hélèna. Cependant elle savait dorénavant que celle-ci avait gentiment décliner l’offre de peur de ne pas être à la hauteur. Soudain elle fut arrêter par le passage d’un sublime papillon bleu dont elle contempla. Dessus reposait une marque. Ambre ne put distinguer à quoi elle ressemblait, puisque ce resplendissant papillon voltigea qu’un bref moment proche d’elle. Ce qui lui laissa seulement le temps d’humer son effluve qui sentait étrangement les baies avant qu’il ne s’éloigne au loin. Finalement elle put continuer sa marche, en pensant qu’il existait de si belles créatures dans ce vaste monde. Tout à coup, une soudaine migraine la tira de son éblouissement. Cette vive douleur ce répandit dans tout son corps. Celle-ci paralysa tout ses membres ce qui eut tôt fait d’affoler la jeune fille, qui baignait désormais dans ses larmes de détresse. Elle ignorait l’origine de cette souffrance qu’elle ressentait dans tout son être. Ensuite, n’arrivant pas à résister à ce grand mal, elle le laissa la gagner. Après soudain que du noir. Son âme avait quitté ce monde temporairement, le temps que cette douleur soit atténuer. Brusquement, la tirant de son inquiétude une faible lumière bleuâtre s’illumina. Faisant penser à un cocon lumineux, celui-ci s’approcha de la fillette. Lorsque celui-ci fut juste devant les yeux éblouis d’Ambre la lumière s’éteignit. Puis la fleur refermer sur elle-même qui était à l’intérieur tomba ne pouvant tenir en suspension dans les airs. Par réflexe, sa main droite l’attrapa doucement dans sa chute. Ensuite, inconsciemment, elle se mit à inhaler la sublime fleur parfumée d’une arôme esquisse qui lui fit frétiller les narines. Par la suite, ses doigts de son autre main déplia les délicatement pétales d’entre elles. Contrairement à sa crainte, elles ne se déchirèrent pas au contact des frêles doigts de la jeune fille. Lorsqu’elle  arriva à toutes les écartés, une petite créature apparu dans une lumière que laissèrent échapper l’intérieur des pétales. Lorsque la fillette pu enfin distinguer les trait de cet être énigmatique elle pu dire sans hésitation au bord des lèvres :

 

- On Adryen! Je suis si contente de te voir, prononça-t-elle difficilement tellement elle en était émue.

 

-Je le suis également sœurette!, émit-il aisément une gaité profonde dans la bouche.

 

- Pourquoi es-tu si petit? Dans mes souvenir tu ne tenais pas dans ma main à ce que je sache, dit-elle en fronçant les sourcils en étouffant un rire.

 

- En fait je ne suis qu’une apparition. Si tu essaierais de me toucher tu ne rencontrerais que tu vide.

 

- Ah, fit-elle pas très sûre d’avoir parfaitement tout saisi.

 

- Bref je suis là pour te dire que je pense encore à toi. Je suis aussi présent pour te livrer un message dont tu auras la chance d’en faire la courte lecture prochainement. Celle-ci provient de notre grand-mère Hélèna qui aurais voulu venir te revoir comme promis. Cependant elle a perdu beaucoup d’énergie qui la contraint de ce fait de ne pas quitter son monde. Maintenant je dois partir. Avant de partir je voulais te dire que...

 

Ambre ne put jamais l’entendre finir cette phrase. Les seuls sons qu’elle pu percevoir ensuite fut un mélodieux tintement résultant de la transformation de son cher frère en poussière dorée. Celle-ci tomba paresseusement sur la fleur que la jeune fille tenait dans ses petites mains confuses. Lorsqu’elle fut coucher sur les pétales, elle s’infiltra habilement dans la matière comme de l’eau avec de la terre. Ce fut ensuite que la fillette put y discerner le contour de lettres. Puis avec beaucoup de patience elle put enfin y entrevoir une belle écriture soigné qui formait de magnifique phrases. Par la suite elle s’embarqua dans une brève lecture.

 

Ma chère petit Ambre,

 

Je suis plus que navré de ne pas pouvoir de revoir en chair et en os. Puisque l’espace pour t’écrire tout ce que j’ai à te dire est restreint, les millions de choses qui me brûle les lèvres de te communiquer vont être grandement condensé. Donc je ne peux que divulguer l’essentiel : à ton réveille, tu découvriras un précieux  médaillon. Tu devras veiller dessus jour et nuit. Tiens-y comme à la prunelle de tes yeux. Notre survie en dépend.

 

Hélèna, qui apprécie beaucoup lorsque tu lui raconte ta vie jour après jour.

 

Ce fut à ce moment exactement qu’Ambre souhaita trouver réconfort dans les bras de son ancienne nourrice. Les yeux rougis elle relu les phrases maintes fois. Finalement rendu à la moitié de sa relecture la fleur se mit à bouger et elle se transforma peu à peu en un somptueux papillon sous ses yeux médusés. Les  Celui-ci battait lentement des ailes permettant à Ambre de le reconnaître. C’était le même qu’elle avait vu avant de défaillir. La marque qui l’avait tant intrigué s’avérait à être un visage de personne. Celui de la propriétaire de la lettre qui l’avait touché un peu plu tôt... C’est ainsi que se finit son voyage dans un autre monde. Celui qui l’eut rendu si confuse. Tout cet univers disparu, remplacer  par un autre plus familier pour la fillette. Devant elle se tenait une dame très affliger si on se fiait au trait de son visage.  Celle-ci l’aida à se relever. Par la suite elle la serrait affectueusement dans ses bras. La jeune fille ne chercha même pas à s’en détacher. Puis ses paupière soudainement très lourde se scellèrent lentement. Ensuite elle sombra de nouveau dans inconscience.   

 

 

Chapitre 3

 

Un mystérieux médaillon

 

 

À son réveille, Ambre était allonger dans les draps de son lit moelleux.  Elle fixa pendant un grand moment les murs turquoises de sa chambre. À leurs surfaces on pouvait y découvrir  des reflets de diverses couleurs grâce au rayon du soleil qui passaient à travers la vitrine. Finalement elle scruta complètement la pièce, cherchant des yeux le fameux médaillon dont faisait référence sa grand-mère. Ne le trouvant nullement, elle se leva puis partit en direction de l’étage inférieur. Dans les escaliers, elle discerna  un léger sifflement qui l’orienta vers la cuisine. Une simple traverser de ses frêles mains dans ses cheveux suffit à faire dégringoler plusieurs feuilles et branches. Ce qui laissa percevoir un petit craquement au contact du sol glacé. Néanmoins, Ambre ne s’en préoccupa aucunement. Elle était trop agité pour saisir le moindre bruit. Toutefois, sa tante entendu parfaitement ce son aigu. Si bien qu’elle cessa vivement ses occupations. De ce fait, elle pu constaté avec euphorie que sa jeune protégé s’était enfin éveiller. Elle alla aussitôt l’embrasser sur le front avant de la serrer auprès d’elle. Après toute ces marques d’affection, la jeune fille entreprit de lui demander ce qui la tracassait :

 

-  Moniqua, aurais-tu aperçu un médaillon par hasard lorsque tu m’as découvert?, la questionna-t-elle d’un intonation voilé de mystère.

 

- Désolé mais je n’en ai vu point, dévoila-t-elle songeuse, il faut dire que j’étais trop préoccupé par ton état.

 

- Ah bon, répondit-elle d’une timbre qui en disait long sur sa déception, ne m’attend pas. J’en ai pour longtemps, ajouta-t-elle en se dirigea d’un pas nonchalant  vers la porte.

 

- J’aimerais, mais tu es sûre d’être correct. J’adorerais également que tu me dise pourquoi tu t’es évanouie tout à l’heure?

 

- C’est pour rien, déclara-t-elle en se mordant la lèvre inférieur.

 

Sur ce, elle accouru vers la sortie. Moniqua la réprimanda, mais dans sa hâte la fillette n’entendit point son sermon. Elle chemina immédiatement à son refuge dans les bois. Après de longues minutes d’angoisse elle aboutit finalement à destination. Elle s’allongea dans le gazon pour facilité sa tâche. Celle-ci consistait à retrouver sans délai le précieux bijou. Elle réussit à récupérer son apanage. Ensuite elle l’examiner profondément. Dessus reposait d’étranges écailles. Vingt au total. Toutes étaient d’un gris rubigineux sans éclat, à l’exception d’une qui était d’un saphir chatoyant. Ceux-ci coupait aisément la peau de personne possédant l’audace nécessaire pour risquer d’y frotter ses mains. Sa curiosité fit commettre cette couteuse erreur à la fillette. En revanche, cela l’empêcha nullement de poursuivre son analyse. Elle retourna l’objet pour y découvrir la face opposé à la précédente. Étonnamment, dessus résidait uniquement un miroir qui renvoyait les rais du soleil. Puis en l’observant plus attentivement elle se mit à fixer intensément son propre cou. Elle remarqua qu’ y manquait inexplicablement. C’était sa tâche de naissance en forme de demi-lune qui occupait généralement une place particulière dedans. Elle toucha à l’endroit concerné avec sa main tremblante. Les vibrations dont elle avait l’habitude d’y ressentir ne répondirent pas à l’appel. Sous le choc, un cri d’angoisse resta coincé dans la gorge de la fillette troublée. Elle se surprit à penser à voix haute :

 

- Comment une tâche de naissance peut-elle s’esquiver juste en quelque heure?, murmura-t-elle en fronçant les sourcils, peut-être est-ce rapport avec ce médaillon possédant une forme plus que semblable...

 

Ne trouvant aucune autre hypothèse, elle se contenta de celle-ci pour expliquer ce fait. Elle décida d’attacher la chaînette transparente à son cou la mettant ainsi en valeur. De plus, elle pourra bénéficier d’une plus grande facilité à la conserver. Elle était sur le bord de partir lorsqu’un bruit de feuillage se fit entendre. Cependant celui-ci avait une teinte anormal. Elle se tourna vers la provenance de ce son. C’est alors qu’elle découvrit son ami Nathaniel qui était née le même jour qu’elle dans un buisson. Celui-ci lui envoya la main et la rejoignit prestement. Dans sa main, luisait un pendentif identique à le sien. Elle le questionna donc à ce sujet :

 

- Natiel! Que fais donc tu là?, demanda-elle intrigué.

 

Je confirme... J'aime james (comme ami on s'entend...) seulement en sciences sinon je le déteste...

12/10/2010 23:44 par daolr

titre complet... : Je confirme... J'aime james (comme ami on s'entend...) seulement en sciences sinon je le déteste... (ps: je ne sais malheureusement pas comment il me trouve... il doit se dire... à que suis suis agaçante... pis que je suis accro au note... pis tout et là il doit se sentir mal à l'aise pis que je susi trop têtu et que je suis intense gosante... bref il ne doit pas m'aimer (comme amie.. ) pis voir que mes défauts puisqu'ils sont top voyant... 

 

education phys.= test du bip : 5 min. (mais tsé je me suis à moitié forcer.../ 3 sec. après avoir arrêter j'aurais pus faire de gros sprint...), faut dire que j'aime la compétition et que je suis intense têtu, donc à val-des-orme mon "modèle" c'était jade.... Pis genre je voulais à tout prix faire un palier de plus qu'elle... PIs exemple: si elle saurais rendu à 7 minute aujourd'hui et que j'était dans le même groupe.... j'aurais pu en faire autant (sauf que je n'aurais surement pas essayer d'en faire plus...)

français: genre on avait un truc d'écriture... pis disons que je n'ai pas complètement fini (il me manque la bibliographie... + la fin je l'ai botché à l'extrême et je n'ai même pas eu le temps de me relire donc j'ai pu faire des fautes de retranscription...)

sciences: TROP HOT JE TROUVE!!! SI VOUS NE TROUVER PAS CEST VOTRE PROBLÈME. DONC JE TROUVE HOT CECI:

sur la calculatrice quand on écrit: LOL (707) + LOL (707) = hIhI (1414)      

On a eu aussi un labo... Genre j'étais avec James... PIs tsé vraiment chien, ça compte pour 20% de la note pis elle corrige seulement une des 2 copies... pis ça va être la note des 2 personnes...

pis genre une signature non fait!!!!!!!!!!!!!! genre je l'ai dit à ma mère... pis elle a dit oui oui je vais le faire bientôt... On s'est mise à discuter pis on a finit par oublier... DOnc j'ai une signature non fait!!!!!!!!!!!!!!

géo: exam pis je croit que je l'ai toute foiré... plus de détails à venir...

 

a+

alor histoire légèrement modifier (le début pas le "prologue"...)

10/10/2010 02:27 par daolr

Chapitre 1

 

de pénibles souvenirs

 

 

Les beaux longs cheveux noir d’Ambre virevoltaient au vent. Au même rythme que les feuilles sur les branches des majestueux arbres, qui l’entouraient. Croire qu’ensemble, ils exécutaient une superbe chorégraphie, quoiqu’un peu original... Finalement, la jeune fille mit fin à ce petit spectacle en rassemblant toute les mèches de sa chevelure pour les réduire en une modeste queue de cheval. Laissant ainsi les feuilles valser seule dans ce si beau paysage. Il était composé d’une grande variété de végétaux dont de jolies petites fleurs sauvages, de milles et une couleur inimaginable. Le tout s’agençait en un mélodieux tourbillon de couleurs qui faisaient rêver... Laissant penser qu’un peintre avait mit son talent à l’œuvre avant l’arriver d’Ambre. Du haut de son perchoir celle-ci avait une formidable vue sur toutes les merveilles que regorgeait la nature qui l’entourait... Depuis un an jour pour jour, la jeune fille venait dans ce sanctuaire pour réfléchir, se changer les idées ou simplement soulagé son chagrin. Elle trouvait toujours réconfort dans ce grand arbre imposant qui représentait plus qu’une grande plante pour elle. Il représentait au contraire une histoire qui s’était gravé dans sa mémoire et qui ne voulait s’y déloger. Tout en pensant à cela, elle passa sa douce main sur le tronc qui ne ressemblait guère à ses confrères. Celui-ci était beaucoup plus lisse que la normal en plus de posséder une teinte grisâtre qui se prolongeait jusqu’à ses feuilles. Soudain un léger bruit la tira de ses pensés. Grâce à son ouïe extrêmement fine, pour son jeune âge, elle fut en capacité d’entendre la délicate tombée de son stylo bleuâtre. Après l’avoir repéré dans les hautes herbes verdoyantes, elle descendit avec l’agilité d’un chat. Puis récupéra son bien qui avait roulé après sa chute jusqu’à une pierre tombale... Celle qui appartenait à sa défunte grand-mère Hélèna. Cela faisait longtemps qu’elle eut fait son deuil... pourtant, elle était toujours attristé que celle-ci aie quitté le monde des vivants. C’est alors que tout d’un coup, lorsque ses yeux se posèrent sur une feuille argentée tombé sur la pierre, tous les événements qui eurent lieux il y a exactement 365 jours surgirent sous formes de pleins d’images désordonnées dans son esprit. Les soudaines émotions mélangées d’Ambre eurent raison de ses frêles épaules qui s’affaissèrent instantanément. Malgré tout ses efforts pour les ramener à une hauteur raisonnable, la fillette n’y arrivait pas. Puis soudain toutes les images s’installèrent pour former un scénario effrayamment clair. Comme si tout cela ne s’était produit qu’hier...

Sa mémoire la transporta donc dans le temps. Elle fut transporter jusqu’à sa demeure un peu après avoir reçu un coup de fil inquiétant l’amenant à l’hôpital...

 

Elle courait jusqu’à se qu’elle en perdre son souffle tout en pleurant toute les larmes de son corps. Ses yeux d’un vert hypnotisant avaient perdu de leur étincelle les rendant affreusement terne. Par un raccourci dans la forêt qu’elle avait découvert plus jeune, elle se rendit facilement à l’hôpital. Rendu à destination elle se précipita sur le premier médecin qu’elle aperçu. Celui-ci lui demanda de se calmer et d’attendre un peu le temps qu’il puisse chercher celui qui saura la renseigner. N’arrivant pas à calmer son agitation elle fit les cent pas, espérant que les deux être qu’elle chérissait survivre. Après les plus longues minutes de sa vie, l’être dont elle attendait avec nervosité s’approcha d’ elle. Puis il lui dit les yeux remplis de compassion que son frère n’avait malheureusement pas survécue à l’accident de voiture dont il a été victime. Il lui proposa, malgré tout, d’aller lui dire ses adieux. Ambre accepta volontiers, les yeux voilés d’amertume.  Elle le suivit, remarquant les couleurs fades de cet hôpital qui aurait bien besoin d’un rafraîchissement. Après plusieurs intersections elle parvint à une pièce rectangulaire. Celle-ci ne respirait pas la joie. Au contraire, ses couleurs ternes donnèrent un air encore plus maussade qu’elle l’était déjà. Par la suite, la jeune fille remarqua son frère jumeau Adryen qui reposait dans ce décor sans vit. Ce fut seulement ensuite qu’une multitude de remords la submergea. Elle se rendit enfin compte qu’elle n’avait jamais été une sœur digne de ce nom. Après avoir prié pour qu’il trouve la paix dans l’autre monde, ainsi qu’ avoir sécher quelques larmes qui perlaient au bord de ses yeux, elle décida de s’en aller. Elle fut secondée du médecin qui lui apprit que sa grand-mère Hélèna respirait encore la vie. À ces mots, une nouvelle lueur de joie resplendissait dans les pupille de la fillette. Par contre, celle-ci s’éteignit aussi rapidement qu’elle était apparut lorsqu’elle sut qu’Hélèna n’en avait  plus pour longtemps et qu’elle pouvait aller la voir. Malgré le fait qu’elle trouvait ridicule qu’on ne lui ait offert cette option plutôt, elle lui emboita le pas s’abstenant de lui faire part de son commentaire discourtois. Après qu’ils eurent serpenté dans tout l’établissement ils arrivèrent enfin dans une pièce similaire à la précédente occupée par sa tante ainsi que la mourante. S’approchant du chevet de sa grand-mère, la jeune fille put constatée que malheureusement sa nourrice d’antan possédait un teint horriblement pâle. Elle avait ainsi qu’une belle paire de cerne sous ses yeux d’un magnifique bleu rappelant un majestueux océan, qui lui donnait un air de zombie. C’est alors qu’Ambre se précipita à ses côté, sur le bord d’éclater en sanglot, la suppliant de rester dans le même monde qu’elle. Celle-ci lui répondit par un sourire qu’elle voulu réconfortant avant d’ajouter :

 

- Chaque âme a la chance de séjourner dans ton monde ma chère enfant. Malheureusement, ce privilège n’est loin d’être éternel. Nous nous reverrons bientôt en sois sûr. Plus tôt que tu ne le penses même. Maintenant mon heure est bientôt venu, dit la grand-mère d’Ambre en essuyant une larme au bord de la jour de sa petite-fille avant d’ajouter, N’oublie jamais que mon âme sera toujours proche de toi pour t’épauler, même lorsque que je serais morte... Je te laisse maintenant, toi et ton frère continuer votre belle et longue vie au soin de ma sœur ici présente. Au fait tu salueras ton frère de ma part en lui disant que lui et toi, vous avez été la chose qui ma rendu le plus heureuse et fière dans toute mon existence.

 

- Toi, dit Ambre la gorge serré, tu as été la mère que je n’ai jamais eu, ajouta-t-elle en retenant ses sanglot avant de compléter avec, mais on ne t’a pas prévenu que mon frère Adryen est mort?, dit-elle en plaqua sa main contre sa bouche signe qu’elle le regretta amèrement d’avoir dit cela.

 

-Non, dit sa grand-mère avec des yeux pleins d’effroi en prenant son dernier souffle plus bref et rapide que voulu.

 

Puis se tourna vers sa tante Moniqua elle accourra se réfugier dans ses bras. Lorsqu’elle se sentit en sécurité elle fondit en pleur. Souhaitant en même temps que celle qui l’avait protégé durant toutes ces année trouve la sérénité dans l’haut-delà. Ce fut à ce moment qu’elle distingua une personne inconnue qui pleurait la mort d’Hélèna dans son coin. Lorsque la concerné remarqua l’attention que lui portait la fillette, elle prit son courage et entreprit de lui annoncer honteusement la vérité. 

 

- Bonjour, dit-elle un sanglot prit dans la gorge, je suis sincèrement navré de sa mort. Ce devait être une personne bien, ajouta-t-elle en séchant ses larmes à l’aide d’un mouchoir recroquevillé dans ses mains moites.

 

-  Vous avez raison... C’était une personne bien. Elle m’a prit sous son aile lorsque mon père dépérit de chagrin après que ma mère, qui est la fille d’Hélèna, l’ai quitté en m’accouchant. Dommage qu’elle est morte désormais, répondit Ambre le cœur qui se serra dans sa poitrine.

 

- Je sais... Si je le pouvais, je réparerais mes fautes. Je ne conduirais plus jamais soûl, dit-elle les yeux baisser.

 

- Attendez... C’est vous qui avez tué à la fois ma grand-mère qui est l’être qui m’est le plus cher au monde ainsi que mon frère, dit-elle stupéfaite.

 

- Mais c’était un accident, lui répondit-elle l’air encore plus affligé qu’avant.

 

- Allez donc dire ces bobards à une personne moins dupe que moi, hurla froidement Ambre.

 

Sur ce elle quitta la pièce, en claquant violemment la porte à son nez pour montrer sa colère. Ce geste fit trembler suffisamment la pièce pour faire bouger plusieurs objets de la chambre, dont un beau petit jolie vase dispendieux en vitre qui reflétait les rayons du soleil dans la pièce. Celui-ci se fracassa au sol ce qui rendit l’atmosphère encore plus morose. De plus dans sa chute, il s’accrocha dans le rideau qui empêchait désormais de laisser passer la lumière du soleil, plongeant de ce fait ce lieu dans la noirceur. Laissant ainsi Moniqua ainsi que la coupable baigner dans cette nouvelle atmosphère démoralisant. De son côté Ambre quitta vivement cette hôpital de malheur qui n’avait pas su réparer les méfaits d’une personne dont elle ignorait le nom. Après avoir prit aspirer un bouffé d’air frais elle décida d’aller se réconforter dans son lit. Alors elle se dirigea d’un pas décidé vers le sentier dans la forêt d’où elle était venue. Dedans elle n’eut pas la force de contrôler ses émotions qui lui fit s’effondrer sur une grosse pierre... C’est soudain qu’à travers ses pleurs elle perçu un bruit sourd. Elle déposa instinctivement ses mains sur ses oreilles pour obstruer le vacarme qui lui aurait donné une forte migraine. C’est alors qu’elle assista à un étrange spectacle. Tout autour d’elle pour former un cercle parfait, dix-neuf arbres argenté jusqu’à la racine poussèrent à une vitesse phénoménale sous le regard ahuri de la fillette. Bizarrement plus qu’elle les regardait grimper dans le ciel, plus ses malheurs semblait être loin jusqu’à être chasser de son esprit...Puis lorsqu’ils eurent tous terminer leur croissance soudaine, le bruit s’estompa et elle pu enfin dégager ses mains à ses oreilles. La jeune fille en profita pour les observer de plus près. Elle put remarquer de petites formes floues qui se mouvaient à la surface des troncs. Un peu comme de l’eau qu’on aurait troublée. Puis lorsque sur ceux-ci apparurent des contours puis devinrent moins difforme elle put y discerner de petit créature ressemblait à des humain. Ceux-ci bougeait malgré le peu d’espace qu’on leur offrait. Puis en faisant un tour circulaire sur elle-même, elle pu constater que tous lui ressemblait curieusement. Néanmoins, seulement l’une d’elle attira son attention. Elle s’approcha de celle-ci. C’était une femme d’une beauté digne d’une déesse. Malgré que sa « petit prison » ne lui offrait qu’un espace restreint, elle arrivait à exécutait tout sorte de geste d’une grâce époustouflante. Bref les yeux d’Ambre la dévisagèrent avec une étincelle dedans. Ceux-ci finir par s’arrêter sur la magnifique robe dont elle portait qui s’adaptait parfaitement à son corps svelte. Elle était composée d’un bleu céleste et d’un tissu qui semblait léger comme le vent. Ses manches ne lui laissaient peut d’espace pour permettre à ses délicats bras de respirer. Heureusement qu’à partir de son coude, elle devenait de plus en plus amble pour ne pas les étouffer complètement. On pouvait aussi y apercevoir pleins de petits motifs cousus patiemment sur tout le haut de la robe. Ce qui l’a rendait splendide. Dans son bas, on pouvait constater qu’elle s’élargissait peu à peu jusqu’à ses pied. Si on s’y concentrait bien on pouvait les entrevoir. Ceux-ci étaient parfaits. Puis elle décida de l’examiner de plus près. Après toutes ses observations, Ambre put conclure que cette mystérieuse créature disposait un corps de rêves. Elle avait une peau parfaite, qui au reflet du soleil semble être du fin cristal. Cependant, elle semblait si fragile et vulnérable qu’on croyait qu’il suffisait d’une simple brise pour l’anéantir. Ce fut seulement en posant ses propres yeux sur les petites pupilles étrangement familières pour la fillette de cette divinité avant de contempler ses iris qui étaient d’un bleu renversant, que la fillette sut que cette personne lui disait quelque chose. Elle avait déjà vu des yeux identique à ceux qui ce posait sur elle. Elle avait déjà sentit les sensation formidables lorsqu’on y plongeait notre propre regard. C’était pareil que de les plonger dans un océan. On se perdait réellement dans ces yeux d’un cyan si pur. Plus bleu que l’océan, plus éclatant et rayonnant que le soleil lui-même, plus beau que l’univers en entier, ils  avaient de quoi vous faire vaciller. Son regard était si pénétrant et hypnotisant qu’après avoir croisé son regard cela devenait un vrai supplice de s’en détacher. Toutefois avec un effort surhumain la jeune fille put enfin se détourner pour mieux réfléchir. Étonnamment, elle n’arrivait plus à se souvenir l’être possédant un air familier à celle qui se tenait dans l’écorce en face d’elle. Ce qui la frustrait le plus c’était qu’elle aurait juré qu’elle avait la réponse juste à sa porter. Néanmoins, elle n’arrivait pas à saisir c’était quoi. C’était comme si la solution était juste devant elle, par contre, celle-ci était entourer par un épais brouillard qui lui cachait la vérité. Finalement en se concentrant considérablement elle finit par chasser l’épaisse fumé qui l’empêchait d’y voir la solution à ses réflexions. Elle fut surprise par la réponse... C’était impossible que se soit elle. En fouillant dans ses souvenirs, elle constata que sa grand-mère possédait exactement les même yeux que celle qui l’intriguait. Elle comprend maintenant pourquoi sa tête lui avait bloqué un peu la réponse. C’était parce que scientifiquement cela était impossible et cela la traumatiserais surement encore pour longtemps. Elle était morte. Ambre l’avait même vu mourir devant elle. Perdu dans ses pensés, elle ne se rendit même pas compte que son bras, comme poussé par une force invisible, s’approcha de l’arbre permettant ainsi à ses mains de l’effleurer. Soudain, au contact de ses frêles doigts à la surface du tronc, une lumière aveuglante surgit de nulle part.. Par réflexe ses yeux se fermèrent subitement, mais juste avant, elle put voir la forme qui l’avait tant intéresser auparavant, sortir de son repère. Alors une personne  un peu fantomatique apparut, devant Ambre. Celle-ci, pour mieux discerné qui était cette étrangère plaça sa gracieuse main devant ses yeux, pour les permettent de les ré ouvrir. Ce fut ainsi que la jeune fille assista à un remarquable phénomène. Un halo bleu de lumière entoura la créature qui se trouvait proche d’elle. C’est alors que celle-ci se mit à vieillir rapidement. Malheureusement, Ambre ne put voir entièrement sa transformation, à cause de l’éclairage trop lumineuse qui ne lui permettait d’en voir plus. Une chance, car la fillette avait déjà un haut-le-cœur. Puis à la fin du changement de la personne, le halo de lumière disparut, et peu à peu la lumière aveuglante qui était apparut un peu plus tôt disparut peu à peu jusqu’à se fondre dans le décor. Puis Ambre réalisa déconcerter que ses hypothèses se révélait être exact. Juste devant elle se tenait celle dont elle croyait ne pu jamais avoir la chance de revoir. C’était belle et bien Hélèna. La fillette accourra dans ses bras. Après une longue étreinte, elle se défit des bras de la vieille dame et lui posa un des questions qui lui brûlait les lèvres :

 

- Pourquoi il y a une créature qui me ressemble sur chacun des arbres qui nous entoure?, dit-elle un point d’interrogation dans les yeux.

 

- Ce sont tes ancêtres... Cependant, je suis pressé. Je n’ai peux de temps devant moi, dit-elle d’un débit assez rapide.

 

- Tu ne va pas me quitter encore une fois. Reste, je ne veux pas que tu me partes une secondes, la supplia-t-elle.

 

- Je ne suis même pas sensé être ici..., dit-elle anxieuse, je suis simplement venu pour te dire de ne pas oublier que mon âme existe toujours et que je vais continuer de vivre près de toi. Maintenant je dois partir. Mais avant je voulais te dire joyeux anniversaire et que je suis navré de ne pas avoir pu ramener avec ton frère la surprise qu’on t’avais préparé pour cet événement, dit-elle sur le point de partir.

 

- Attend! Je voulais te dire que je t’aime énormément et que se n’ait pas ta faute si cette imbécile de madame à causer votre perte à tous les deux...

 

- Moi aussi je t’aime au plus profond de mon âme. J’ai bien peur qu’on ne se revoie plus ainsi jusqu’à ton prochain anniversaire.

 

- On va encore se revoir!, dit-elle enjoué.

 

Cependant elle n’entendit point sa réponse. Déjà sa grand-mère s’était envoler dans les air en tournoyant gracieusement. Élevant en même temps un fort vent qui eut raison des délicates feuilles argentés qui montèrent au ciel rejoignant Hélèna pendant que les arbres s’enfoncèrent dans le sol. Les feuilles se joignirent à la danse de la dame qui rajeunissait à vue d’œil. Puis finalement lorsque la superbe créature atteignit les nuages, tous s’évanouie en poussière sous les yeux ébahie d’Ambre. En retombant au sol celle-ci se transforma progressivement en une feuille argenté comme ceux qui avait tournoyer un peu plus tôt autour de sa grand-mère. Ensuite, subitement elle eut un nœud dans l’estomac. Ce fut après, qu’elle se rendit vraiment compte qu’elle avait perdu une nouvelle fois le même être cher. Puis un craquement retentit. Elle découvrit finalement qu’elle était l’origine de ce bruit suspect. Cela provenait de la petite feuille. D’elle, tout comme une graine, poussait un arbre robuste. Plus rapide que la normal, elle pu assister à la croissance complète de ce végétaux argenté. Il était devenue en un clin d’œil un vigoureux et imposant arbre. Depuis ce temps, la jeune fille venait souvent dedans, certaine qu’une partie de l’âme de sa défunte grand-mère reposait désormais à l’intérieur. Chaque fois, elle « parlait » à Hélèna de ses tourments et de sa vie en générale, croyant que celle-ci l’écoutait profondément. Elle attendait également avec impatience le jour où elle aurait de nouveau la change de l’a voir.

 

 

Cette pensée ramena Ambre dans le présent. La journée dont elle attendait depuis longtemps était arrivé. Par contre, elle espérait sincèrement que c’était vrai qu’elle aurait l’honneur de la revoir. Puisque jusqu’à maintenant, elle ne s’était toujours pas manifesté. C’est alors qu’elle entendit Moniqua qui était désormais sa tutrice l’appeler. L’interpelé lui cria qu’elle venait bientôt. Elle quitta son arbre réconfortant puis entreprit de se diriger vers sa chaude demeure.

 

 

Chapitre 2

 

Une rencontre spécial

(j'hésite pour le titre... puisque je n'ai pas encore fini le chapitre... ça pourrais être tout aussi bien: révélation inattendu... bref des nouvelles prochainement)

 

Ambre se dirigea d’un pas rapide vers sa chaumière, tout en admirant le paysage paradisiaque qui ne cessa de l’émerveiller même après tout ces mois. Elle savait bien que sa tante Moniqua n’affectionnait pas la patience. Malgré tout cela restait une femme tendre et charmante. Soudain elle fut arrêter par le passage d’un sublime papillon bleu dont elle contempla. Dessus reposait une marque. Ambre ne put distinguer à quoi elle ressemblait, puisque ce resplendissant papillon voltigea qu’un bref moment proche d’elle. Ce qui lui laissa seulement le temps d’humer son odeur qui sentait étrangement les baies avant qu’il ne s’éloigne au loin. Finalement elle put continuer sa marche, en pensant qu’il existait de si belles créatures dans ce vaste monde. Tout à coup, une soudaine migraine la tira de son éblouissement. Cette vive douleur ce répandit dans tout son corps. Celle-ci paralysa tout ses membres ce qui eut tôt fait d’affoler la jeune fille, qui baignait désormais dans ses larmes de détresse. Elle ignorait l’origine de cette souffrance qu’elle ressentait dans tout son être. Ensuite, n’arrivant pas à résister ce grand mal, elle le laissa la gagner. Puis soudain que tu noir. Son âme avait quitté ce monde temporairement, le temps que cette douleur soit atténuer. Brusquement, la tirant de son inquiétude une faible lumière bleuâtre s’illumina. Faisant penser à un cocon, elle y distingua une personne. Elle y devina un beau jeune garçon élancé. Lorsqu’il osa s’approcher d’elle, elle put enfin distinguer ses traits. Elle les reconnaissait parfaitement. De ce fait, elle pu dire sans la moindre hésitation sur ses lèvres :

 

- Adryen, je suis si contente de te voir, dit-elle difficilement tellement elle était émue.

 

- Bonjour sœurette! Moi aussi je également heureux de te revoir après tout ce temps!, dit-il en se grattant le cou signe qui était gêner.

 

- Tu as tellement changé! Tu as laissé tes beaux longs cheveux noirs d’avant poussé énormément! Tu es aussi rendu très vieux pour ton âge, dit-elle en forçant sur l’intonation de la dernière phrase pour lui montrer qu’elle sidéré.

 

- En effet. Dans mon monde le temps n’a plus d’emprise sur nous. Nous sommes, par conséquent, libre de choisir l’âge qu’on veut garder.

 

- C’est sûrement pour cette raison qu’Hélèna semblait si jeune!, dit-elle en écarquillant les yeux inconsciemment.

 

- Effectivement. En parlant d’elle, je suis ici pour t’annoncer ce qu’elle voulais te divulguer. Elle ne pouvait pas venir par elle-même, puisqu’elle à perdu beaucoup d’énergie ces derniers temps. Donc, elle n’a malheureusement plus la force de te communiquer ce qu’elle t’avait promit de te dire il y a un an, lui dit-il sous les yeux interrogateur de sa jumelle puis il continua, le mal que tu as ressentit dernièrement à rapport avec mon message. Il faut que tu saches que

 

Liste de ce que j'aimerais faire plus tard!!!!!

08/10/2010 17:26 par daolr

Alors voici la liste de tout ce que j'aimerais au moins réaliser une fois dans ma vie... (il y en a que c'est juste pour le plaisir de l'écrire et que c'est pas trop sérieux... et d'autre que c'est sérieux...)

- Faire le tour du monde: (au moins aller dans plusieurs pays.... : je voudrais au moins allez une fois à grèce... en chine.... et pleins d'autre pays comme: italie (venise), paris....) / (j'aimerasi aussi allez dans des pays pauvre aider.... Et apprendre et aussi apprendre des truc au autre démuni dans d'autre pays comme en : des pays d'afrique, asie...) : (genre j'Aimerais au moins une fois dans ma vie allez habiter je ne sias pas dans une famille... genre pauvre.... et leur apprendre ce que je sais et eux s'il le veulent faire de même..._

- Un jour me bourrez de bonbon mais intense (genre: une semaine quaisement juste de bonbon...)

- Un jour enfin arriver à écrire et finir une histoire dont je serais fière du résultat!

- Un jour (ben ça c'est plus une résolution..) : faire beaucoup de sport adultes... (être en forme)

- Un jour j'aimerais construire ma propre maison...

- Un jour avoir des enfants...

- Un jour j'aimerais apprendre une autre langue autre que l'anglais, français et espagnol...

- Faire des folies (pas trop graves... genre juste pour profiter de mon adolescence...) avant mes 18 ans

 

Resalut!!! (8 octobre)

08/10/2010 17:11 par daolr

Je susi enfin délivrer de mon autre conséquense...

Désolé si je ne susi pas trop... venu... EN passant je ne sais plus si je devrais continuer ce blog.... Disons qu'Est-ce que cela va m'apporter de plus que me soulager en mettant mes pensé sur papier... Comme quand je dis que le prof de math est pas chiante mais... Genre l'exam quelle va nous donner est on aura même pas le temps de le finir.... PIS en plus  ^c'est un exam qui compte... OU que j'ai eu 95% à un exam de science...

ALors je ne sais plus ....

 

j'hésite...

 

bref a+ (si il y a une prochaine fois...) NOn joke c'est sure que je vais revenir mais je ne sais plus necore pour ocmbien de temps...

ultra plate...

29/09/2010 00:39 par daolr

aujourd'hui je ne vais pas décrire toute ma journée full détailler...

alors en gros aujourd'hui j'ai réessayer l'expérience du aliossuc... pis cela n'a pas fonctionner. Dommage. Là au moins je sais que c'était dans ma tête...

alors bref en gros aujourd'hui=journée des plus normals....  

hello every body! (28 sept.)

29/09/2010 00:10 par daolr

aujourd'hui journée= correct

 

math: mme crevier nous a fait un spicht sur la ponctualité des parents lorsque ceux ci doivent venir nous chercher après des sortie comme hier (lorsqu'il devait être la à 5 h00) PIs elle nous a dit que si les parents arrivait trop souvent en retard ils devont payé (s'ils arrive à 5h30 à la place de 5h00...alors il devront payé la demi heure de retard...) sinon à part ça rien ne m'a marqué en math...

espagnol: horreur!!!! à un test j'ai eu 8 sur 10!!! (pis tsé j'ai fait 2 ans d'espagnol... faque...)

diner: psy (elle m'a dit que je n'avias plus besoin d'Aller la voir!!!!!!!!!!!!! youppi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! petite danse de la joie comme on voit dans les film...)

français: ah j'étais crampé (philip b. m'a tellement fait rire!!! mais je ne vais pas raconter l'histoire car c'est vraiment un truc où il fallait être là!)

géo: 38 sur 38 à un exam!! youppi! (le pire c'est que j'ai fini full rapidement...genre en 10 minutes et moins... je ne suis pas bonne pour calculer l'écoulement du temps... ) Genre le gars qu'il me corrigeait (James, en parlant de lui saviez-vous que me semble il sort avec sabrina roy...) genre c'était crampant.. Il me regarde (se tourne) et me dit à tu es vraiment bonne!!!!! genre quand on était rendu à la moitié de la correction...  pis la finalement je lui répond et je me fais avertir par le prof!! (ah je le déteste... non joke..) pis finalement à la fin j'ai appris qu'il a eu 27 sur 38 (j'aurais été morte ça fais longtemps si j'aurais eu cette note là... déjà si j'aurais eu 35 sur 38 je m'aurais trouver poche à mourrir!!!!!!!!!!!!!!!).. le pire c'Est qu'il m'a dit qu'il a étudier 5 fois!!!! (quand il m'a dit ça j'avais la bouche qui touchait par terre...), une chance qu'il m'a dit après genre que c'était 2minute par fois... (moi une fois = 7 minutes gros maximun!!! il y a 1 semaine je crois... ou 2 semaine.. pis après j'ai arrêter d'étudier... !!! ), pour revenir à l'exam de james... genre j'avoue qu'il n'a pas eu le temps de finir ls dernièrre question (avec 5 truc à remplir...), mais je trouve que c'est poche de ne pas avoir finit à temps (on devait avoir 15 minutes... et il en a eu je crois 20 au moins...) je compatible avec lui (même si lui se fou complètement de ses notes...). Mais faut dire (il est devant moi...) qu'i n'arrêtait pas de niaiser à regarder sur les cartes autour de la classe pendans 5 minutes je crois...(au début je croyais qu'il trichait mais après j'ai appris qu'il observait une carte avec plein de ligne dessus en se demandant pourquoi il y avait toutes ces lignes je crois... en tout cas c'est un truc dans le genre...)

 

touka à plus!!!!!!!!!!!!!!!!! (désolé pour mon touka.. . c'est jsute que je trouvais ça nice si je le mettais comme ça!!!!!!!!!!!)

petit bonheur

28/09/2010 00:51 par daolr

aujourd'hui vraiment nice (sarcastique..., même si je trouvais ça un peu hot mais tsé pas plus que ça...)

 

aujourd'hui on est allé au camp du petit bonheur...

 

à la sortie pendant le trajet il y avait un gars qui chantait des chanson... (vraiment weird...), il a genre chanter un million de fois just the way you are (mais il changeait parfois les paroles: ex: just the way i am... / i'm so beautiful and it's very true... / vous voyez le genre...) (james ray...) c'était énervant, mais tsé au plus profond de moi j'aimais ça qu'il niaise comme ça car ça mettait de la vie.... Mais en même temps on avait juste le gout de lui dire TAIT TOI!!! (il y en a même qui lui ont dit et qui lui on donné le défi de ne pas parler... c'était beau à voir... finalement il a arriver à toffer 3 minutes... pis c'était genre full silencieux dans l'autobus...

il s'est passé plein de chose.... comme à l'escalade je n'arrêtais pas de perdre l'équilibre (au sol) pis éliane n'arrêtait de me retenir pour pas que je bêche... Pis elle me niaisait en me disant que j'apprenais à marcher (il fallait être là...)

 

pis il y a plein d'autre chose mais on dirait que depui sun bout je suis tanné d'écrire... dans ce journal...

 

aujourD'hui on a fait plusieurs activités:  (je vais pas dire tout en détailler)

hebertisme (je ne sais pas si ça s'écrit comme ça...)  Je me susi fais humilié intense.. Genre à une activité... il y a full de personne (sauf 4 incluant moi) qui l'ont eu au la main... (bon pas eu haut la main mais qui n'ont pas becher...) le 2ième record de fois de bechage c'était 2 fois. La premi`re place revient à moi qui a becher 5 fois (sans faire exiprès...) c'est dans des moments pareil que je me rencontre que je ne suis pas agile comme un chat!!!

rabasca (canoe...),: genre il nous a dit qu'il y avait des bélugua dans l'océan... (plus un lac je veux dire....).... pff... je le croyait guère.... genre total irréaliste...

escalade: j'en ai fais (= facile...) C'était soit mes allergie ou une méchante grosse poussière que j'ai du endure jusqu'à 5h30 pm.... (toute l'après-midi..), genre avec éliane j'arrêtait pas de tomber dans ses bras (je crois que puisque mon oeil gauche était handicapé cela à aussi affecté mon équilibre!!! pis pour me niaiser éliane n'arrêtait pas de dire au gens qu'on croissait que j'apprenais à marcher.. LOL (non sans rire c'ets pas drôle!)  

tir à l'arc: je catchais rien et j'était poche (mais j'ai quand même arriver à tirer sur la cible...)

 bref pleins de truc aujourd'hui comme que tout le monde pense que je suis conne et folle.

 

a+

espérons que les prochaines fois j'aurais le gout d'en écrire plus...

 

 

grande nouvelle

25/09/2010 03:29 par daolr

  • grande nouvelle

    grande nouvelle

    25/09/2010 03:29 par daolr

alors grande nouvelle! sur joomeo j'expose dans mon album mes mangas (voici s'en un, dont j'ai mis la photo.... tout fait (inventé, imaginer...) de a à z  par moi!!!!! sauf pour les yeux.... c'est moi qui les fait mais je les ai copier d'un site...

 

genre j'en ai fait plusieurs manga!! mais la je vais arrêter parce que il vont commencer à tous se ressembler...  je vais plus me concentrer en a faire pour une bd... ou pour image de mes article!!!

encore puni!

25/09/2010 03:19 par daolr

je vous le dit ma mère n'arrête pas de me punir... genre je vais rentrer ans les détails...

en premier à cause du sac... ensuite genre j'ai laisser trainer mes bas + un klenex dans le sous-sol alors = une journée de plus sans ordi!!! (ok la je comprend un peu pour celui là), ensuite genre j'ai bu un jus en carton (jus de pomme) en plus je l'ai mis sur un sous-verre pis elle m'a dit full sérieusement: veux-tu que je te rajoute une autre journée sans ordi? Rapport!?! (une chance elle m'a pas puni!)

pis la genre à cause qu'il y a une trace de doigth noirs sur le mur (quand j'ai dessiner mes manga cette semaine, j'ai tendance à mettre mes mains partout alors genre ma mère m'a dit c'est quoi ça et la après elle m'a dit pas d'ordi pour toi demain!)

alors je ne pourrai venir demain